Tant pis si nous sommes fatigués
Date de parution : 23/10/2026
« Le roman noir, parce que c’est la crise, se joue dans un état d’urgence. Il parle du monde, maintenant. Et le monde va vite. Tant pis si nous sommes fatigués. » Jean-François Vilar
Pour honorer et perpétuer le souvenir de cet écrivain majeur qu’était Jean-François Vilar, ce recueil inédit, avec une préface de Marin Ledun, propose une sorte de florilège de son travail : nouvelles, articles, textes d'une actualité parfois saisissante qui rivalisent d’intensité, de poésie et d’intérêt.
L’attachement de Vilar à Paris et Prague, leur passé et leurs légendes, constitue l’ossature des deux premières parties. L’histoire et le roman noir, matière et forme au cœur de son œuvre, irriguent les deux autres. L’ensemble esquisse par petites touches un autoportrait de l’artiste et de ses passions.
Les œuvres de Vilar portent l’apprentissage de l’histoire – pour ne pas revivre éternellement les mêmes tragédies – et la quête de beauté, source première de la littérature et arme contre la noirceur des sociétés.
En librairie le 23 octobre
L’auteur
Après avoir été journaliste pour Rouge, l’hebdomadaire trotskiste, Jean-François Vilar (1947-2014) a publié une poignée de romans mémorables, parmi lesquels on peut citer C’est toujours les autres qui meurent et Bastille Tango (Babel Noir), Les Exagérés et Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (Points Seuil).

